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Partie ouverte à tout le mooooonde.

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 où que tu sois, je te retrouverais toujours. ▬ louiam

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MessageSujet: où que tu sois, je te retrouverais toujours. ▬ louiam   Sam 26 Nov - 15:14

louise & liam

       

La vie se résumait a pas grand chose : un réveil, une douche, un petit dej, un travail, rentrer, sortir avec ces potes, dormir...pis rebelotte. Une routine perpétuelle que je voyais défiler à l'allure d'un escargot. Non, je ne voulais pas que la vie aille plus rapidement, cela voulait dire que je n'aurais plus le temps de faire quoique ce soit ou d'envisager un avenir meilleur. Non, je voyais juste que ma vie n'avais pas énormément de sens et que j'en avais marre de stagner. J'étais ici pas pour être un malheureux livreur de pizza, non ! J'aurais très bien pu faire ce job en Irlande ou encore chez mes parents du moins, dans la ville la plus proche de cette ferme piteuse. Non, j'étais vraiment pas là pour avoir un métier médiocre et un rythme de vie à cent à l'heure. J'étais là pour me venger, j'étais là pour essayer de te retrouver et de te récupérer. Je ne cachais pas mes ambitions, si je venais à te croiser seule, je te sortirais directement cela. Je voulais surtout des explications, pourquoi tu n'étais jamais revenu et pourquoi bien évidemment, la seule et dernière fois que j'ai entendus parler de toi, c'est que tu t'étais foutu en couple avec mon connard de frère. Pourquoi. Oui, voilà. Pourquoi tu avais fait un truc pareil ? Tu me donnais plus de nouvelles et paf, la seule fois que tu réapparaît, tu te tape mon frère l'air de rien ? Le pire c'est que je sais que vous êtes toujours ensemble, je me suis renseigné. Je vous ai vue plusieurs fois en ville, vous ayant suivis quelque temps. Mais j'avais vite arrêté car cela me rendait encore plus furieux et plus fou de vouloir massacrer mon frère que j'avais réellement envie de tuer. Oui, j'en étais réduit à vouloir lui faire la peau mais rien d'étonnant après tout ! J'avais passé des mois à l'hosto et deux ans en prison, alors que vous deux, vous vous tapiez le parfait amour dans mon dos, sans même prendre de mes nouvelles. De l'égoïsme pur, je n'arrivais pas à croire cela de toi. Je voulais voir de mes propres yeux que t'avais changés, qu'on t'avait limite fait un lavage de cerveau pour enfin, cesser de penser à nos souvenirs, à toi...Peut-être qu'il fallait juste ça, te voir dans toute ta splendeur nouvelle, voir que tu étais devenue une véritable conne, comme mon frère.

Je devais de toute manière te parler, mais j'en avais pas encore eu l'occasion. Je redoutais un peu ça, pour être franc. Beaucoup me disaient d'abandonner et de passer à autre chose, changer de ville, de pays pour ne jamais avoir affaire à toi et mon frère car je redoutais des fois quand la vieille m'appelais et qu'elle m'annoncerait un mariage ou quelque chose comme ça.. De toute façon, je savais bien que Bran ne m'inviterait pas. On ne s'entendait pas, cela faisait bien cinq ans qu'ont c'étaient pas parlés. Je n'arrivais sans doute pas à oublier car tu avais disparu sans nouvelle, que j'avais eu un accident en voulant te retrouver et que j'aurais aimé, rien qu'un petit coup de fil pour au moins me dire, que je n'avais pas fait ça pour rien...

Une marche, deux marches, puis vingt. Ouais, j'en avais un peu marre de me taper des marches pour livrer des pizzas dégueulasses que je ne pouvais plus voir en peinture. Je me voyais dans quelque chose d'un peu mieux quand même... Mais bon. C'était comme ça. Pis valait mieux que je fasse profil bas, vu l'accident de voiture que j'avais eu dans mon passif, valait mieux pas que cela se sache, que j'avais tué accidentellement quelqu'un avec un véhicule car pas sur qu'on me prendrais quelques parts en sachant ça.Même pas que j'avais remarqué que je connaissais ce nom pour la livraison, faut dire que j'avais combien de pourcentage de chance de tomber sur vous ? Et bien faut croire que cette fois, la chance avait envie de me mettre un bon coup de pied aux fesses...Je le remarque bien quand une tête blonde vint ouvrir une fois que j'eus sonné à la porte.
Mon visage ne se décompose pas, mais je sens tout mon être tombé comme un marshmallow qui fondait sur le feu. Je n'en revenais pas. Mon regard se pose sur le téléphone où je devais livrer la commande et effectivement, le nom de l'adresse était bien Byers et O'Malley...J'aurais mieux fait de refuser ou de passer la commande à un collègue que d'y aller mais j'avais tellement eu une gueule de bois à tombée ce matin, que même pas j'avais fais attention.

« Tien donc. Le monde est p'tit. » Lâchais-je difficilement, mais avec un sarcasme dans la voix qui ne trahissait pas mon mépris et ma peine. «  Tu n'as pas changé. »
Oui, tu étais toujours aussi belle, toujours aussi...rayonnante. Savoir que mon frère avait posé ses mains sur toi me refroidis directement. Je reprends donc esprit, te donnant donc le carton avant de lancer :
« Ça ferra 15$. » Dis-je en attendant sans rien ajouter de plus, n'ayant pas envie de parler davantage avec toi.

(c) naehra.

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MessageSujet: Re: où que tu sois, je te retrouverais toujours. ▬ louiam   Dim 27 Nov - 16:23



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J'avais pris l'habitude des voyages d'affaires de Bran, il lui arrivait de partir quelques jours dans le mois pour conclure des marchés et dans le fond j'avais appris à apprécier ces jours de solitude. J'en profitais toujours pour vider une bouteille de tequila, retourner l'appartement tout entier, parfois inviter des amies, mais surtout commander des pizzas. Vivre ne peut se concevoir sans la nourriture, après même avoir avaler un nombre incalculable de cochonneries j'avais toujours faim, je suis une grosse vache. Je ne crois pas manger autant quand il est là. J'étais rentrée tard du bureau et j'avais pris une bonne douche pour évacuer la tension accumulée dans la journée pour finir par enfiler une tenue décontractée et commander la sacro-sainte pizza qui me faisait tant envie. J'allumais la télévision et la chaîne hi-fi montant le volume au maximum et jetant négligemment quelques coups d'oeil à l'écran de la télé pour m'informer grossièrement des nouvelles du jour. Une cigarette allumée et coincée entre mes lèvres je remuais mon corps au rythme de la musique tout en allant chercher ma bouteille. « Putain, j'crois que j'suis alcoolique ! » avais-je dit à l'adresse de ma compagne de débauche, pauvre bouteille. D'un geste simple et habile j'en ôtait le bouchon et tel un camionneur je bu au goulot. Les minutes défilaient et la pizza se faisait attendre, une deuxième cigarette, puis une autre. « J'suis un pot à tabac bordel. » je soupirais assise en tailleur eu pied de la commode près de la porte d'entrée, comme une pauvre petite chose. J'observais la bouteille près de moi silencieusement, j'avais cesser de me trémousser et mon estomac criait « famine ! »
Alors que je me levait pour aller baisser le son de la chaîne qui diffusait « Everywhere » de  Michelle Branch j'entendis la sonnette, trépignant d'impatience je me jetais littéralement sur mon sac à main pour en sortir mon porte monnaie et dans l'action je me prenais l'accoudoir du sofa dans le ventre. « C'est pas trop tôt. » soufflais-je à voix basse, je ne suis pas folle, je me parle seulement à moi-même. Je me mordais les lèvres et me léchais les babines à la simple idée de dévorer cette foutue italienne. J'ouvrais la porte rapidement le nez dans ma petite monnaie, sans doute est-ce le son de sa voix, que je n'ai pas oubliée, qui fit faire à mon cœur un bond. Je levais de grands yeux ronds sur lui, mes poumons me brûlaient, ma gorge s'était resserrée et pendant un bref instant j'ai bien cru me perdre. Je saisis fébrilement la boîte encore chaude, prête à m'effondrer. J'eus cette sensation étrange, celle d'avoir retenu mon souffle depuis de nombreuses années, cette sensation de brûlure dans les poumons pouvait-elle être due à l'oxygène que je respirais de nouveau ? « Bordel. » articulais-je le souffle court, les 15 balles dans le creux de ma main. « Oh... Oh putain ! » lançais-je toujours à bout de souffle en laissant s'échapper la monnaie entre mes doigts et lâchant le carton à pizza. « Liam ? » avais-je bêtement demandé en plaquant mes mains contre mes lèvres avant de ne lui sauter au cou. Était-ce déplacé ? Je le crois oui, je n'ai même pas fait attention à son amertume, ce sentiment qui m'a consumée des années auparavant. Il m'avait lâchement abandonnée, laissée seule, lui qui était mon univers. Un sentiment désagréable me montait à la bouche, je lui en voulais de s'être évaporé, mais le retrouvé ce soir-là était plus important que le reste. Je le serrais de plus en plus fort contre mon petit corps ridicule en fermant les yeux, craignant que ce ne soit qu'une hallucination due à l'abus de tequila. Bran s'était envolé de mon esprit et tant de choses se mirent à remonter à la surface, des choses que jamais plus je n'avais ressenties. « Tu... Tu veux entrer ? » j'avais lentement défait mon emprise et m'étais reculée, j'avais même saisis sa main pour l'attirer à l'intérieur.  Ne pars pas, ne pars plus. Voilà ce que j'avais envie de lui dire. Puis je l'ai lâché, et j'ai ramassé le carton à pizza pour finir par dire timidement : « J'ai de la pizza, et de la tequila. » je souriais comme une conne, voilà comment je me sentais. Mal.
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MessageSujet: Re: où que tu sois, je te retrouverais toujours. ▬ louiam   Dim 27 Nov - 17:38

louise & liam

       

Vraiment, j'avais envie de me mettre dans un trou de souris pour cacher mon mal-être. Bon certes ! J'avais été capable de vous suivre comme un détective ou un gros fou furieux, mais je ne pensais pas me retrouver dans une situation aussi...complexe. Je m'attendais à voir débarquer mon frère, et je sentais que là...cela n'allait pas bien se passer. Je jette un petit coup d'oeil derrière toi, juste au cas où mais je n'entends aucun bruit. Oh oui, valais mieux pas qu'il soit-là, ce salaud. Mais il faut dire que je n'y pense qu'un quart de seconde, avant que mon regard vitreux ne se pose sur toi. Bon sang, qu'est-ce que tu étais belle...j'en aurais presque mal à mes rétines qui survivaient encore..Limite, j'en venais à comprendre mon frère qui avait du te voir si rayonnante, je ne sais où d'ailleurs, pour tomber dans tes filets. Il faut dire que voilà, tu étais une sorte de sirène, qui par sa façon d'être t'attirait au fond de l'océan, à t'en noyer l'esprit.
D'habitude, j'étais ce genre de personne qui avait toujours un truc à dire mais là..j'étais patoise, ne sachant pas quoi dire devant tes paroles, tes exclamations qui démontraient étonnamment une joie certaine de me revoir. Enfin, je le supposais... Je sursaute brusquement allant pour faire un pas en arrière quand tu me sautes au cou, complètement surpris. Je m'étais imaginé cette scène, des centaines de fois. Celle de nos retrouvailles. Mais jamais je n'aurais pensé une seule seconde que tu me sauterais au cou. Jamais. Je n'arrive cependant pas à faire un seul mouvement, non. Je me mords légèrement la lèvre, avant donc d'écouter tes paroles. Quoi ? Tu voulais que je vienne chez...Toi ? Lui ?

« Non...je ne crois pas que cela soit une bonne idée.. » Lançais -je, essayant de trouver une diversion, en regardant mon téléphone pour voir si j'avais d'autres commandes mais...je vois l'heure et remarque que c'est la fin de la tournée. Bordel ! Mais c'était fait exprès ou quoi ma parole ?! Je n'ai d'ailleurs pas le temps de l'ouvrir davantage, que je te sens me tirer à l'intérieur de l'appartement. Je me sens vraiment pas à l'aise, une fois la porte fermée. Je finis par souffler légèrement, observant la pièce qui était franchement luxueuse de mon point de vue.
« Il est là ? » Demandais-je en plissant légèrement le front, rangeant l'argent que tu m'avais donné pour la pizza, me préparant à l'éventualité de revoir ce pourrie qui avait volé celle que je n'avais jamais pu oublier. Je remarque que non, du moins je l'espère.« Eh bien, en tout cas vous avez l'air...d'être bien installé ici. » Ces mots résonnent comme une pique cinglante, que je n'avais pu retenir sur ce coup. Et encore, tu n'avais rien vue, entendu.
« Pourquoi, Louise. » Je me retourne alors vers toi, venant me planter droit en face de toi. Oui, j'avais attendu des années pour enfin te dire ce malheureux mot, je ne pouvais pas le garder plus longtemps.
« Pourquoi t'es parti avec mon frère, sans me donner des nouvelles ou au moins me le dire hein ? Pourquoi ne t n'a jamais pris de mes nouvelles quand j'étais à l'hôpital, ou ...enfin bref, des nouvelles tout court ? Je ne comprends pas, je t'attendais moi, toujours au même endroit, mais jamais tu es revenu. Tes grands-parents n'ont jamais voulu m'ouvrir, prétextant que tu ne pouvais pas me parler, alors pourquoi . Bordel s'était trop compliqué au moins un mot merde ?! » Oui, j'explose littéralement à la fin de ma phrase. Je ne peux pas m'en empêcher, je garde cela pour moi depuis des années, de la souffrance, de la peine, de l'angoisse et surtout des tas de questions. T'avais-je fait quelque chose de mal ? Je n'en savais foutrement rien vue que tu ne m'avais rien dit !

(c) naehra.

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MessageSujet: Re: où que tu sois, je te retrouverais toujours. ▬ louiam   Dim 27 Nov - 18:42


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Je ne sais plus où je suis moi... se rendait-il compte de la merde qu'il ramenait avec lui ? Et cette pensée égoïste me rendait presque malade, parce que je n'avais jamais vraiment guérie de nous. « Je vais avoir besoin d'un verre. » ai-je lancé en allant prendre ma bouteille pour y boire une longue gorgée au goulot. Il na de cesse d'attaquer et moi je restais là penaude, comme une grosse quiche.
Il finit par venir se planter devant moi me demandant pourquoi ce qui m'arrache une grimace, je ne peu m'empêcher de détourner le regard le visage déformé par la haine, la tristesse et la déception, mais tout ça n'était pas tourné contre lui, non j'avais la haine et je m'en voulais à moi. Si seulement j'avais pu lui dire la vérité à l'époque. Puis il enchaîne, tout semble se déformer, j'étouffe un sanglot et le lève la main dans sa direction comme pour le faire taire. « Ça ne s'est pas passé comme ça Liam. » la voix tremblante je m'éloigne de lui en passant ma main libre sur mon visage, prenant une nouvelle gorgée d'alcool. Je sentais la colère monter en moi, mais il était impossible de me contrôler, pas après toutes ces choses qu'il venait de dire. « J'voulais pas t'abandonner, tu... T'as pas le droit de dire des trucs comme ça ! » je me mit à crier en gesticulant, posant avec force la bouteille contre un meuble qui se trouvait non-loin de moi. « Nan mais putain Liam t'as pas le droit de penser que je t'ai laissé tomber pour mieux me tourner vers ton frère ! » je fonçais alors dangereusement sur lui, menaçante, les yeux noirs de colère. « Tu t'écoutes parler là ?! » lui criais-je, blessée par ses mots. « C'est plus compliqué que ça, et puis... » j'inspirais profondément en prenant ma tête entre mes mains avant de venir enfoncer mon index contre son torse pour le pousser. « Tu m'a abandonnée, okay, c'est TOI qui a disparu ! » je serrais maintenant les poings, ma voix était secouée par la rage, non, quand j'ai été forcée de rester à New-York par mes parents il n'a pas dénier bouger ses miches pour venir me voir, à croire que je ne comptais pas tant que ça. « Te fous pas de ma gueule, d'accord, j'ai pas choisis de rester bloquée à New-York, si t'es assez con pour croire que j'avais choisis de ne plus te voir, alors t'as rien à faire là. » j'avais secoué ce pauvre Liam avec mes petits bras pour finir par le lâcher et retourner jusque ma bouteille. J'inspirais profondément afin de me calmer un peu, ce qui n'était pas chose facile, puis un détail me revint en tête. « Et puis de quoi tu parles, quel hôpital ? » avais-je alors demandé d'une voix très calme, le nez plissé.
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MessageSujet: Re: où que tu sois, je te retrouverais toujours. ▬ louiam   Dim 27 Nov - 19:16

louise & liam

       

Je m'attendais pas vraiment à ce que l'on parle calmement autour d'un verre, c'était mal nous connaître après tout. Nous avions deux forts caractères et après tant d'années de silence, il me semblait normal que la vérité, que nos pensées et notre cœur avaient à hurler un bon coup, tout ce qui y pesait depuis tant de temps. Une simple formalité mais qui risquait de faire de véritables dégâts. Je te laisse donc parler, prenant en compte tes mots, mais qui ressortent presque immédiatement. Tu étais désolée ? Je n'arrivais pas à y croire, sinon pourquoi tu aurais été avec mon frère au lieu d'être là pour moi quand j'avais failli y passer dans cet accident, quand j'avais été enfermé parce que, trop saoul et amoureux, j'aurais tout fait pour te retrouver. Oui, nous ne savions encore pas la vérité, mais je savais déjà que mon frère allait prendre cher en n'ayant pas fait les choses bien.

« Alors pourquoi tu la fais hein ? Qu'est-ce qui t'a pris de ne jamais me redonner des nouvelles, même si tu voulais plus de moi, pourquoi tu n'as pas envoyé un mot, une lettre ou même de me le faire savoir par tes grands-parents, je ne sais pas ! Ce n'est pourtant pas compliqué quoi ! » Beuglais-je en fronçant les sourcils, gardant les bras croisés contre mon torse. Je restais droit comme un i, ne bougeant pas vraiment, même quand tu t'avances comme une furie. Je n'ai pas peur de toi, tu as beau avoir pris de la masse et être plus forte qu'autrefois, je n'avais pas peur d'une fille. Au pire, t'allais faire quoi ? M'en coller une, et encore ! Je m'attendais à en recevoir une de toute façon, avec toi c'était souvent comme cela, quand je partais trop loin, tu m'en collais une et on se serrait l'un contre l'autre, en s'excusant et en nous disant que l'on s'aimait énormément, que notre vie, on la voyait que tous les deux.
« Excuse moi, mais c'est un peu ce que ça semble être hein ! Tu la retrouvé, je ne sais pas comment LUI, pas moi ! » De l'égoïsme, oui je l'assumais. Tu'aurais pu venir me chercher, me retrouver moi. Je ne comprenais pas pourquoi lui tu l'avais retrouvé, jamais tu ne lui avais plus parlé que cela, quand on était encore adolescent alors..j'avais vraiment peine à croire que t'avais des sentiments pour lui. Dans ma tête, tu faisais cela uniquement pour me faire payer ou je ne sais quoi. Je ne pouvais pas croire cela. Vraiment pas.
« Attend qu'est-ce que ? Moi je t'ai abandonné ? Tu te fous de ma gueule, j'espère ? Me dis pas que mon connard de frère ta pas donné de mes nouvelles, après l'accident que j'ai eu ! Non attend, il te n'a rien dit, c'est cela ? Bordel, je vais le.. » Je sers violemment les poings, te repoussant assez vivement pour que tu me lâches. Je n'aimais pas que tu me touches, ce n'était pas possible. Pas dans ces circonstances.

Je me mords la lèvre, à sang, tout en faisant quelques pas dans la pièce. Je ne puis m'empêcher de voir des photos de toi et Bran, qui me font encore plus de mal qu'autres choses. Quel connard...Il ne t'avait rien dit. Je comprenais mieux certaines choses maintenant. Je ricane légèrement, avant de reposer un peu brusquement un cadre, avant de dire, te tournant le dos pour regarder le paysage qu'offrait ton logis : « Peu de temps après ta dernière venue, je me suis grave embrouillé avec mes parents, je disais que j'avais envie de te retrouver, car plus avoir de tes nouvelles me rendais fou d'inquiétude. Je me suis pris le chou avec eux, j'ai pris la voiture et je me suis barré pour te rejoindre à New York. Mais j'ai eu un accident, j'êsuis resté plusieurs temps à l'hôpital. J'ai eu beaucoup de séquelles dont certaines qui n'ont jamais guéri, tout cela pour te retrouver. » Je finis par me retourner, essayant de garder mon calme et une voix plutôt audible bien que je n'aime pas parler de ces souvenirs :
« Alors ne me dit pas que je n'ai pas essayé de te retrouver ! À peine que je suis sortie de toutes ces merdes, j'ai appris que tu te tapais mon frère, alors ne dis pas que je t'ai abandonné, je n'ai pas arrêté de pensée à toi, dans mon lit de merde à l'hosto, pensant que tu viendrais un jour, que fallais que je sois patient. Mais tu n'es jamais venu, personne est venu. » Bien sur, je me garde bien de parler de la prison et du taux d'alcoolémie que j'avais dans le sang le soir de l'accident, je n'avais pas vraiment envie d'en parler, ce n'était pas une bonne idée. Ni même de mes séquelles physiques, dont ma vue qui avait été un gros coup sur mon moral. Je le vivais mal de voir que d'un œil, vraiment.

(c) naehra.

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MessageSujet: Re: où que tu sois, je te retrouverais toujours. ▬ louiam   Dim 27 Nov - 19:56


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Tout ? Je n'étais pas certaine de vouloir lui expliquer la raison qui m'a obligée à rester à New-York. Était-ce réellement nécessaire de lui dire que mes horribles parents avaient forcé la gamine que j'étais à avorter pour protéger le garçon dont j'étais folle, qui plus est, j'ai dû faire face à cette épreuve seule. Je sais maintenant, et j'ai compris qu'ils m'ont éviter de gâcher ma vie parce que je n'étais pas prête à l'époque, lui non plus, nous n'avions rien, rien que notre amour et cela n'aurait jamais été suffisant pour élever un enfant. Puis disons-le franchement, mes parents n'étaient pas enchantés que je fréquente un garçon de la campagne, et sa classe sociale leur importait peu. Étrangement je me sentais rassurée que Liam soit furieux contre son aîné de ne pas m'avoir parlé de lui, de l'accident qu'il a eut, parce que l'espace d'un instant je l'ai haï, puis je me suis ravisée, j'ai préféré relativisé. Certes ils ne s'étaient jamais très bien entendus, mais pourquoi Bran m'aurait caché tout ça ? Je ne comprenais définitivement pas le but de sa manœuvre. Pourquoi ? Voilà ce qui raisonnait dans ma tête alors que mon regard s'assombrissait, ma tête se trouvait envahie de milliers de questions. Je n'ai pas trouvé le courage de dire quoi que ce soit, trop occupée à repenser à ce qu'il venait de dire alors qu'il faisait déjà les cent pas dans le salon, furieux de la situation. Si ce qu'il dit se trouve être vrai, alors je ne suis pas la seule à avoir des secrets...
Alors qu'il observe la vue je l'écoute continuer son récit sagement, comme une enfant paumée entre ce qu'il disait, et ce que je pensais. Je n'avais qu'une envie, retrouver Bran pour mettre les choses au clair, pour être certaine. Il n'aurait jamais osé me mentir, il ne m'aurait jamais caché quoi que ce soit... « Je ne me TAPE pas ton frère, on vit ensemble. » avais-je soufflé sur un ton que je voulais neutre, je ne supportais pas l'entendre m'évoquer de cette manière, n'étais-je plus qu'une garce à ses yeux ? Une sale traînée qui a profité de lui avant de sauter sur son frère, c'est ainsi qu'il me voyait. « J'ignorais tout de cette histoire, tes parents ne parlent jamais de toi tu sais, j'aurais jamais pu le deviner... » me voilà qui me justifie, le ton que j'emploie ne me plaît pas. On dirait que je l'implore. « Bran ne m'en a jamais parlé... » je levais des yeux embrumés d'incompréhension vers lui, je remettais sa parole en doute, au risque de le mettre en colère c'était vrai, mais en débarquant chez moi ce soir c'est ma vie toute entière qu'il remettait en doute. « Je t'ai écris, tous les jours pendant un an. » Je m'avançais vers lui, les bras croisés comme pour me rassurer, mes ongles s'enfonçaient même dans la chair de mes bras. « Je n'ai pensé qu'à toi, mais quand je suis retournée à Monroe tu n'étais plus là et Bran, comme tes parents d'ailleurs, m'ont seulement dit que tu étais parti. » je soupirais alors en jetant un œil au dehors, cherchant une lumière ou un point a fixer pour éviter son regard. « Que les choses soient bien claires... » j'ai détourné le regard pour le planter dans le sien, les bras toujours serrés contre ma poitrine. « Je t'ai aimé, de tout mon cœur seulement... Quand tu es parti j'ai eu du mal à aller de l'avant, ton numéro de téléphone n'était plus le bon, et à l'université j'ai retrouvé Bran, il s'est occupé de moi, a tenter de ramasser les pots cassés et m'a faite avancer. » je lève alors les yeux, comme pour faire disparaître mon envie de gémir de tristesse, pour chasser les larmes qui commençaient à embuer ma vision. La chose la plus difficile qu'une personne puisse faire c'est mentir à quelqu'un qu'elle aime. Jamais je n'avais parlé de cette relation et même encore maintenant, je n'en parle pas, et surtout pas au passé. J'ai retenu un sanglot et ai simplement déposé ma tempe contre son épaule en silence. J'ai longuement observer au dehors en savourant chaque sensation que tout cela me procurait. Son parfum, le contact de sa peau, son souffle...
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MessageSujet: Re: où que tu sois, je te retrouverais toujours. ▬ louiam   Dim 27 Nov - 20:22

louise & liam

       

Bizarrement, je savais presque pourquoi. Ou du moins j'avais dans le fin fond de mon cœur, la réponse. Bran était un gros jaloux de mon bonheur, j'en étais certain. Il avait vu en toi la seule chose qu'il n'avait pas, l'amour fou. Il n'avait jamais eu de copines très stables et toi, il faut dire que t'étais une perle. Il avait sans doute flashé sur toi quand il t'avait revue et forcément, d'avoir un passé commun, une personne entre vous deux sur qui raconter des trucs, casser du sucre sur mon dos pour tenter de vous réconforter, ça devait rapprocher tien! Ah oui, je voulais même ne pas imaginer ce que vous aviez pu balancer sur ma gueule quand j'étais en prison tien. Je me sentais vraiment le dindon de la farce, dans cette histoire. Qu'est-ce que j'avais fait pour mériter une telle punition ? Bon oui, j'imaginais bien qu'avoir tué un innocent à cause de la boisson, c'était un peu payé. Mais en plus rajouter cela...Non quoi. Jamais je n'aurais fait cela à mon frère, même si on avait des différents. Fin, que pense quoi. On c'était juste jamais entendu quoi.

« J'en ai rien à secouer. C'est la même chose. J'sais vraiment pas comment t'a pu...que t'a pu finir dans ses bras en sachant que j'étais quelque part et que tu risquais fort de me revoir un jour ou l'autre. Tu pensais vraiment que j'accepterais un truc comme cela sans broncher ? Tu crois vraiment que je t'aurais abandonné, avec toutes les promesses que je t'ai faites ? Je crois que t'ai vraiment douté de moi et de ce que je ressentais pour toi, Lou. J'étais fou amoureux de toi, j'aurais volé, tué pour toi ! » Je me stoppe en disant cela, me remémorant que..bah c'était un peu le cas pour le meurtre. Mais bon je n'avais pas bien envie de le dire cela. Je me frotte alors légèrement l'oeil, tout en soupirant bruyamment pour laisser retomber lourdement mes bras le long du corps. Au final, je me sentais encore plus mal que de ne pas t'avoir parlé pendant des années. J'aurais préféré croire que t'étais qu'une gosse qui avait été embrumé par ses parents ou qui avait trouvé quelqu'un d'autre, que de savoir cela, en fait.

«  Haha. Ils sont malins ces cons. Carrément zappé de la surface du globe même par la famille entière. J'y serais passé dans l'accident, limite, ça se serait même pas senti quoi. » Ricanais-je jaune. Certes, j'avais un fort caractère, mais à ce point...Bref, je préfère éviter d'y penser, renforçant encore plus cette terrible sensation d'être seul au monde que j'avais en continuité. Je finis par me retourner vers toi, t'observant longuement. Tes yeux étaient sur le point de laisser tomber quelques larmes, que je ne comprends pas. Je finis par ajouter, ayant toujours cette même expression sur le visage : « Laisse tomber. Je ne veux pas connaître votre vie ou votre parfait amour. C'est tout maintenant ? Je n'ai pas envie de rester ici plus longtemps, dans un endroit qui pue l'amour malsain et dégueulasse de la trahison. Tu vois, je me suis dit si j'avais un jour le courage de venir te voir, je ferrais tout pour te récupérer. Mais bon, il faut croire que c'est plus la peine hein. On va laisser cette amourette d'adolescent. Car crois moi que moi, je n'ai jamais fait l'impasse sur toi. » Une bombe, j'aimais réellement lâcher des bombes. C'était salaud de dire cela comme ça, mais qu'importe. Tu me connaissais, tu savais que j'étais franc.

(c) naehra.

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MessageSujet: Re: où que tu sois, je te retrouverais toujours. ▬ louiam   Dim 27 Nov - 20:57


you're everywhere to me, and when i close my eyes it's you i see

« [b">J'voulais pas étaler mon bonheur, c'est pas ça que je dis.  » j'ai alors grondé en lui adressant un regard noir sans même remarquer l'arrêt qu'il avait marqué après cette phrase, j'étais trop occupée à vouloir me défendre égoïste que je suis. Peut-être qu'effectivement mes mots pouvaient faire penser que je crânais sur ma situation, mais c'était loin d'être le cas. Le blesser n'a jamais fais partie de mes envies, ce sont des dommages collatéraux. « J'étais complètement folle de toi Liam, quand mes parents m'ont dit que jamais plus je ne remettrais les pieds dans le New-Jersey j'étais dévastée, j't'interdis de remettre mes sentiments en cause, t'en as pas le droit ! » raillais-je en lui tournant légèrement le dos, de son point de vue je devais ressembler à une enfant qui boude, sans doute. J'ai passé ma main dans mes cheveux agacée, il soulevait des points importants, mais le plus douloureux c'était de l'entendre parle de sa famille avec qui ça avait toujours été compliqué. Je n'ai pas souvenir de l'avoir vu rire avec ses parents ou ne serait-ce son frère une seule fois. « Ils t'ont pas zappé, ta mère a bien pensé à te dire que ton frère et moi... Enfin, je suppose que c'est elle. » ai-je lancé avec amertume, j'aime pas critiquer les parents, mais là cette vieille rombière avait poussé le bouchon carrément trop loin. « Non, parce que me dire que t'es à l'hosto, on oublie, mais balancer à son fils que son frère... » je m'étais arrêtée sans même finir ma phrase, bien que très en colère, je réalisais qu'il était inutile de la terminé, il avait saisit ce que je voulais dire. Avant même que j'ai eu le temps de réaliser il avait balancer sa bombe. L'amour malsain, la trahison... L'impasse ? Je me tournais alors brusquement vers lui, les sourcils froncés. « Attends, quoi ? » j'ai soufflé, sans doute étais-je tellement sur le cul que rien d'autre n'avait réussit à sortir de ma bouche. J'ai dû faire un tour sur moi même en faisant passer mes mains de mes racines à ma nuque, folle de rage. « Tu peux pas dire des trucs comme ça. » mes bouche se trouvais maintenant déformée, je déglutis avec difficulté avant de reprendre mon souffle. La chaleur me gagnait et sans doute l'alcool que j'avais ingéré le ventre vide me montait au crâne. « Qu'est-ce que tu viens de dire ? » j'avais très bien entendu, je crois d'ailleurs c'est surtout ça qui a retenu mon attention. « J'ai passé 4 ans de ma vie dans le noir, sans oxygène, sans rien d'autre dans ma vie que les études, des bouquins et mes yeux pour pleurer pour finalement me laisser aller, oui parce que je sais pas où t'étais tout ce temps, en attendant moi je crevais chaque jour un petit peu plus de ton absence dans ma vie Liam. » je retiens alors un sanglot mais laisse couler mes larmes. « Puis, y'a 4 ans, persuadée que tu ne reviendrais jamais parce que j'avais été assez idiote pour laisser mes parents prendre des décisions à ma place, mais surtout pour TE protéger, j'ai décider de reprendre un semblant de vie. » je faisais les 100 pas dans l'appartement, ma voix tremblait. « Tu sais pas le pire dans tout ça, c'est qu'à chaque fois qu'il rit, c'est ton rire que j'entends, et-et... Et quand je l'ai au téléphone c'est ta voix que j'entends et... » je passais mes mains sur mon visage pour dissimuler mes larmes, tentant d'étouffer mes sanglots. Je n'aurais jamais cru que nos retrouvailles se passent de cette manière. « T'as pas le droit de revenir dans ma vie pour me dire des trucs comme ça, tu sais ce que j'ai vécu parce qu'on a traversé la même chose, t'as pas le droit de m'en vouloir d'avoir essayé... » un spasme m'a coupé au milieu de ma phrase, je lève vers lui en regard de chien battu. « T'as pas le droit de me blâmer d'avoir tenté de t'oublier. »  
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MessageSujet: Re: où que tu sois, je te retrouverais toujours. ▬ louiam   Mar 29 Nov - 10:52

louise & liam

       

Toute cette histoire était un gros Mic Mac sans nom. Entre les non-dits, les regrets, les choses que chacun aurait pu faire, mais que la fierté avait fait que non...C'était du gros n'importe quoi. Oui, nous avions eu tort autant l'un que l'autre, ce qui faisait que l'on se balançait tout en pleine poire à l'instant, mais de toute manière, il fallait bien que l'on se dise les choses, à un moment ou a un autre. J'écoute sans vraiment écouter, ne prenant que ce que je voulais bien entendre. Plusieurs choses marquent mon esprit, dont cette histoire avec tes parents.

« Attend, pourquoi tes parents ne voulaient pas que tu reviennes hein ? Qu'est-ce qui les à fait te refuser de venir vers chez nous alors que cela faisait des années que tu venais ? » Lançais je plissant légèrement les sourcils, un peu surpris d'entendre cela. Je ne pensais pas du tout que c'étaient tes parents qui avaient refusé que tu reviennes dans le. New Jersey.Toute cette histoire n'avait aucun sens, vraiment. Je sentais qu'un truc clochait et j'en avais bel et bien la confirmation quand tu parles du fait que tu m'avais protégé.
«Quoi ? Protégé de quoi ? Bon sang Lou, dis moi ce que tu me caches, une bonne fois pour toutes ! » Grognais-je en ne supportant vraiment plus cette histoire. Je voulais que tu me dises la vérité, quitte à ce que je dois t'avouer, moi aussi, pourquoi je n'avais pas cherché plus tôt à te retrouver, mais c'était vraiment le dernier des grands derniers cas de figure, cela.

« Oui, je te le dis, car je suis honnête avec toi. Pourquoi je te le cacherais hm ? Ta jamais quitté mes pensées alors pourquoi tu ne devrais pas le savoir ? Attend, laisse-moi deviner. Car te dire cela comme ça, on dirait que j'essaie de te faire quitter mon frère, tu te dis. Ou alors que je suis un con de te faire du mal en te disant cela. Oui et non, je ne suis pas là pour te faire du mal. Pas a toi du moins. »
Je n'aimais pas te voir pleurer, cela me faisait un peu mal au ventre, je ne pouvais pas le cacher. Je m'approche de toi, ayant laissé quelques minutes de blanc pour ne pas continuer à enfoncer le clou dans la plaie béante que nous venions d'ouvrir. Je souffle doucement en glissant une main sur ton visage, te tirant légèrement vers moi pour te prendre dans mes bras. Je faisais souvent cela, autrefois, pour te faire passer un chagrin quelconque, même si je n'étais pas certain que tu l'acceptes pour l'heure. Bah oui, normal quoi. Tu étais avec mon frère,je ne pouvais pas me permettre d'agir comme si j'étais toujours celui que t'aimais plus que tout car au final, c'était plus le cas. Du moins, je le pensais.
« Arrête de pleurer Lou, s'il te plaît. T'a les hormones trop vive toi ma parole. » Dis-je en essayant de plaisanter, même si ce n'était pas drôle du tout. Je me tais donc, finissant par te lâcher. Je recule un peu pour te regarder, avant d'ajouter :
«  Je ne te blâme pas. Je te blâme d'avoir été avec mon frère, de ne pas avoir plus cherché que cela pourquoi je ne t'avais pas donné de nouvelles, pas tenté de me retrouver. Tu n'as pas cherché plus que cela et c'est ça, qui me fait mal. Car crois moi, Lou. Si tu as pas eu de mes nouvelles, c'est que je ne pouvais pas t'en donner, pas là ou j'étais. »

(c) naehra.

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